Art d’Egypte a lancé deux expositions d’art, dont la première est “Paradoxe d’elle”, qui explore les questions d’identité, de résilience et d’impact social pour les femmes, qui célèbre les femmes artistes à l’occasion de la Journée internationale de la femme, et “Des maisons qui ne dorment pas”, en collaboration avec la Fondation Forset Hayah.
L’exposition ” Paradox d’elle”, fait partie d’une série d’expositions organisées chaque année par Art d’Egypte pour célébrer la Journée internationale de la femme, présentée à la Motion Art Gallery à Zamalek jusqu’au 3 avril 2025.


En l’honneur de la Journée internationale de la femme, l’exposition rend hommage aux femmes artistes et à leurs récits puissants en entraînant les visiteurs dans un voyage artistique à travers le temps, explorant la dualité changeante de la féminité. L’exposition a reflété les contradictions qui ont façonné l’expérience des femmes à travers les époques. Les femmes dans cette exposition sont célébrées comme une source d’inspiration; elles sont puissantes par leur influence.
Des symboles sacrés des anciennes sociétés matriarcales aux cris des mouvements féministes modernes, « Paradoxe d’elle » révèle la tapisserie complexe des histoires historiques, culturelles et personnelles qui définissent la signification du mot “elle” à travers divers supports artistiques, dans lesquels les artistes participants remettent en question les récits traditionnels et honorent les expériences féminines en constante évolution.
L’exposition présente des œuvres d’artistes tels que Yara Hatem, Nada Chérif, Nagat Al-Dhahabi, Rania Aboul Azm, Riham Aboul Azm, Iman Abdo, Mona Heikal, Iman Osama, Aliaa Al-Geridi et Sarah Tantawi.
L’exposition “des maisons qui ne dorment pas”, en collaboration avec la Fondation Foret Hayah à la Maison 69, s’est tenue jusqu’au 26 février dernier. Elle a offert une nouvelle vision des objets ménagers familiers en les transformant en vaisseaux de mémoire et de sens, où l’art et la mode convergent pour explorer le passage du temps et la narration collective. L’exposition imagine des objets quotidiens tels que des chaises, des pneus, des cintres et des caravanes, les transformant en expressions artistiques qui relient le passé et le présent. En ajoutant des histoires à ces éléments, l’exposition a offert une expérience immersive qui brouille les frontières entre la mémoire personnelle et la mémoire collective.
L’exposition a présenté des œuvres d’artistes, notamment : El Chaimaa Darwich, Omar Sanada, Ahmed Shaaban, Heba Tarek, Gamal Bassiouni, Eman Abdalla, Karim El Haywan, Mahmoud Hamdy, Agnès Michalczyk, Aya El Falah, Akram El Falahi, Hossam Zaki, Fatma Abou Doma, Dina Fahmy El Roby, Hicham Abdel Moaty, Yara Hatem, Ahmed Farid, Chahd Othman, Iman El Gamal, Yara Hassan, Amal El Gendy et Mahmoud Bakr.