Depuis fin 2019, le nombre de postes à pourvoir a bondi de 40 à 50 % selon les métiers, rapporte le Figaro dans son édition publiée le 1er Août 2021.
Les employeurs britanniques vivent des temps perturbés. Aux bouleverse-ments engendrés par le Covid-19 s’ajoutent les premiers effets du Brexit. Une simultanéité explosive: de nombreux secteurs manquent massivement de main-d’œuvre.
Le nombre d’emplois disponibles en ligne enregistre une hausse de plus de 40 % depuis le dernier trimestre 2019 dans cinq des douze régions du pays, a révélé une étude réalisée par la société Adzuna. Sur les 27 catégories d’emplois proposées en ligne, six sont en hausse de plus de 50 %: l’industrie, la construction, les transports/logistique, la maintenance, les ressources humaines et l’aide à domicile. Sans prendre en compte les absences déjà remarquées dans les services, en particulier l’hôtellerie-restauration.
D’autre part, la plateforme de recherche d’emploi britannique Indeed a constaté une chute de 36 % des demandes d’emploi venant de personnes originaires de l’Union européenne en mai. Elle a même atteint 41 % pour certains emplois faiblement rémunérés.
De quoi créer une pénurie de main-d’oeuvre outre-Manche, d’après Les Echos.fr.Le Brexit va-t-il causer une pénurie de main-d’oeuvre et freiner la reprise au Royaume-Uni ? C’est ce que suggère une étude réalisée par Indeed et publiée jeudi. Selon la plateforme de recherche d’emploi sur Internet, le nombre de requêtes adressées par des demandeurs d’emploi basés dans l’Union européenne pour un poste au Royaume-Uni a chuté de 36 % en mai, par rapport au niveau moyen de 2019.Selon le «Guardian» , qui relaye ces données, ce sont les emplois peu rémunérés dans l’hôtellerie, le secteur des soins et la logistique qui ont enregistré les baisses les plus importantes (41 %).
L’influence du Brexit est confirmée par le fait que les recherches en provenance de pays non-membres de l’Union européenne, comme celles venues d’Irlande – où les citoyens conservent le droit de vivre et travailler au Royaume-Uni -, n’ont diminué que de 1 %.