Sept ans se sont écoulés depuis que le président Abdel-Fattah Al-Sissi ait pris
en chargé le pouvoir. Il s’agit d’une lourde responsabilité si nous prenons en consideration les dizaines de défis que nul n’avait la force d’affronter. Il faut reconnaître que les défis économiques étaient l’un des dossiers importants qui ont préoccupé le chef de l’Etat surtout avec le recul du taux d’investissements étrangers directs, et l’absence d’un climat apte à attirer les investissements. S’ajoute à cela un autre problème : la pénurie des devises étrangères. Cela avait conduit à une vraie crise qui faisait en sorte que procurer les besoins essentiels de la population dont le médicament n’était pas toujours facile. En même temps, en raison du problème d’alimentation en gaz, les centrales électriques ne fonctionnaient plus, et les bonbonnes de gaz manquaient à cause du manque de liquidité.
Tous ces dossiers représentaient des défis majeurs pour tout Etat. Mais, il y avait une vraie volonté nationale d’y faire face. Et, le chef de l’Etat a bien choisi ses hommes et le pays a repris de nouveaux traits. Le gouverneur de la Banque centrale Tarek Amer a pris en charge la responsabilité. Soutenu par le président, Amer a coopéré avec le gouvernement en vue de trouver une solution à la crise. Ainsi est-il devenu l’un des soldats fidèles dans le bataillon du président Al-Sissi pour la reconstruction de la patrie. Au cours des dernières années, nous avons bien vu le président soutenir la Banque centrale dans les décisions bancaires les plus importantes dont la libéralisation du cours du dollar. Et la hausse inédite prévue par les plus pessimistes n’est pas survenue. Ces derniers pensaient bien que le dollar allait atteindre 40 livres égyptiennes. Il n’a atteint que 15 livres égyptiennes seulement. De même, il est devenu disponible permettant ainsi à l’Etat d’acheter ses besoins. Le président et son équipe ont pu donc clore ce dossier épineux.
Al-Sissi a d’ailleurs donné des directives pour que le président de la Banque centrale renforce les prérogatives des banques de sorte à ce qu’elles jouent un rôle prépondérant dans la vie des citoyens et qu’elles leur fournissent un logement subventionné. Il en est de même pour l’industrie et le paiement des salaires. Elles prennent part à l’achat du vaccin de la Covid-19 et à l’amélioration de la vie des habitants dans les bidonvilles.
Le grand leader pensait à recourir à tous ces outils en vue de réaliser un essor dans tous les domaines et une hausse de tous les indices économiques pour tourner une page pénible. Pour ce faire, il a commencé par travailler sur le dossier de la sécurité. Une sécurité infaillible est suffisante pour attirer l’investissement et le tourisme.
Le dossier de la sécurité garantit la satisfaction du citoyen. Pour lui, la sécurité représente un élément plus important que son gagne-pain. Le président Al-Sissi s’est vite rendu compte que nous n’avons pas du temps à perdre. Chaque jour, il nous surprend par la mise en place d’un nouveau projet, d’un nouveau développement, de restituer à l’Egypte sa place qui s’est éclipsée pour un laps de temps, mais qui n’a jamais disparu.