Grâce à de nouvelles découvertes et à des infrastructures déjà opérationnelles, l’Egypte s’impose sur le marché émergeant du gaz naturel liquéfié.
C’est l’une des récentes annonces majeures sur le marché mondial des énergies : en février, l’Egypte a repris l’exploitation de ses deux stations de traitement du gaz naturel liquéfié (GNL), Idku, proche d’Alexandrie, et Damiette, du côté de Port-Saïd, toutes deux inactives depuis huit ans. Permise par les découvertes d’importants gisements gaziers au cours des dix dernières années (pour une augmentation de 110 % des réserves), cette relance d’un secteur industriel stratégique va permettre à l’Egypte d’envisager les exportations. L’objectif est double : gagner en indépendance dans la conception de son mix énergétique, et devenir une plaque tournante régionale pour le GNL.